-
30mn
Je travaille en tant qu''Intervenante en milieu scolaire dans différentes écoles pendant l'année, pour des projets très divers, de la maternelle aux étudiants d''IUT.
La technique majeure d'apprentissage consiste a proposer des consignes précises dans laquelle l'individu se trouve en recherche expérimentale de son propre corps.
Energie, volumes, formes, rythmes, écoute, relation à l'espace, relation à l'autre, de grand terrain de jeux de danse sont à explorer.
Architectes de l'espace les personnes adorent s'approprier une consigne pour inventer.
En fin de sessions, les élèves montrent une construction chorégraphique résultant de leurs recherches . -
30 min
là maintenant et tout de suite !
Chorégraphie et musique: Mure NATALE
"INSECTITUDE" se créé et s'adapte sur le lieu du festival ou du spectacle..
Toutes sortes d'espaces lui conviennent, ce spectacle prend la peau du lieu et s'immerge de ses particularités.
Un esprit végétal vient s'installer à même l'urbain, si l'espace est végétal, c'est une île qui apparait.Le solo se compose de différents tableaux qui s’articulent sur différents états de corps, on y retrouve l’idée imaginaire de sentiment d’« INSECTITUDE », faite de sensations tactiles, d’états de perception, d’intentions qui sont liées au besoin de s’inclure totalement dans le cycle de la nature et de se situer dans le vivant .
Le solo est aussi emprunt de l’idée de « l’île », lieu possible des utopies mais aussi de la solitude, l’île que nous sommes nous-mêmes, un biotope singulier et unique si petit qu’il soit dans l’univers ainsi que la communication entre l’être et la nature.
On y voit des apparitions, des états que traversent ce corps qui s’adapte qui cherche, qui contemple et s’arrête un instant dans la lumière du jour ou tétanisé par la lune à la recherche des autres et de lui-même.«L’insectitude » me permet de trouver des relations de vitesse et de dynamique différentes dans ma danse . Je me réfère à l’insecte vibrant à l’instant présent dans la matière végétale. Cela ressemblerait à mon état d'humain qui se plait à capter et émettre au sein de tout ce qui m'entoure afin de prendre ma place, réagir à la lumière, emporter sur mon chemin tout ce qui me compose, la question se pose de quoi suis-je faite? .J'y vois une transposition de mon état animal teinté par les empreintes de mon chemin personnel ainsi que les traces codées, culturelles, esthétiques de la société. »
Dans le solo de Mure on voit danser une femme très organique, elle habite totalement le moment on se laisse prendre au jeu très sérieux mais fluide de l'esprit et du corps ; elle s'appuie sur l'air, elle glisse et adopte un corps poétique et l’ on s'embarque dans son histoire qui raconte des états des transformations, elle taille, elle façonne, une femme du genre humain aux antennes dressées un animal dont l'écriture est sophistiquée mais dont l'instinct résonne là tout de suite et maintenant ....
-
45 mn
Le parcours du YÖYÖLITÖN est un conte chorégraphique, conçu pour le jeune public. Il raconte le parcours d'un être plutôt petit dans l'infiniment grand. YÖYÖLITÖN est un mot du vocabulaire Nahuatl langue descendante des aztèques) qui signifie l'ensemble des insectes et des vers. Ce petit être, découvre son identité à travers le cheminement de son histoire, des sensations, des repères, il se voit grandir et quitte un jour son territoire, faute d'espace un peu contraint de se découvrir et choisir son chemin. Il rencontre le vacarme du monde civilisé et la douceur des parfums de la pluie au printemps, l'ombre et la lumière, les joies du quotidien, de l'écriture et de la pensée et se crée en s'imaginant lui-même comme il le souhaite...
-
1h
Rencontre fusionnelle et détonnante .en 1988, nous créons le duo MICMURE
Peu de temps après notre rencontre nous sommes partis vivre un velvet vécu sur la route entre la France et la Belgique avec de nombreux concerts. (2 chants, guitare, basse, MAO)Deux élans créatifs, d'horizons très différents qui s'offrent leur compositions.
Musique, chant, danse et chansons mélangés, un concept concert - spectacle décallé et un plutôt fou!Nous revoilà, après avoir explorer nos trajets et travaux personnels de vie artistique et de vie tout simplement, dans un alliage de thèmes et musiques improvisés autour d'un travail de boucles au chant et à la guitare, une sorte d'atelier d'expérimentation en direct.
-
30 min
Danseurs : Mure Gidon-Natale
Théo-Mogan GidonMusique : Alexis louis Lucas, Mure Gidon-Natale
Voix : Mure Gidon-NataleRencontre insolite et attendue, les deux danseurs se connaissent bien, ils vivent depuis longtemps ensemble, Théo n’avait que six ans, ils dessinaient tour à tour dans le salon entre deux fauteuils un dialogue sans mot, sans que l’un n’ait invité l’autre, dans le silence, les corps se mouvaient et se répondaient.
C’est une nouvelle rencontre entre eux qui se crée sur la scène, avant tout deux individus et deux danseurs, on ne peut tout de même pas mettre de côté le fait qu’ils soient mère et fils.
Connivence et intuition immédiate, énergie libérée, sens du jeu, que de plaisir !LE THEME :
Pas le temps aujourd’hui ? La roue inexorable est-elle vraiment là ?
Les danseurs créent une bulle suspendue afin de contempler et capter les messages profonds venus de leurs îles désertes. Ils mangent et se désaltèrent, ils sont feu, eau ou air, inventent leur rituel, lancent des flèches au firmament.Egalement : Les deux danseurs lancent le défi du spectacle interactif avec le public dans un spectacle d’improvisations structurées, le spectateur déclenche des évènements, crée des univers et implique les deux danseurs à se frôler au risque de
l’imprévu : improbable, drôle et magique !Bio Théo : Depuis tout petit ce garçon est dans son corps, le moindre geste utile revêt chez lui, une harmonie très forte.
Vivant entre deux parents artistes, pour en partager les délices et les affres, il affine une contemplation posée et attentive du monde et se crée son univers intérieur très riche; il intègre, il digère et sa danse est très habitée; il commence par jouer de la batterie et côtoie des musiciens de taille ( Pipe Pyle, Hugh Hopper, son père), il improvise la danse très tôt et accompagne la danse avec ses notes percussives, après deux ans de danse contemporaine à l’âge de huit ans, il danse le hip-hop, à seize ans il reprend le conservatoire à Chalon sur Saône où il obtient le DEC ( diplôme d’étude chorégraphique), il reste très proche de la musique, explore la guitare, le piano. -
a définir
PERFORMANCE : WILL MENTER MURE NATALE
Will est un plasticien sonore et un musicien, qui se situe dans la grande mouvance du Land Art, ses sculptures se suffisent à elles-mêmes dans leur beauté et leur sonorité ( bois, pierres, eau, terre, air ), mais lorsque qu'un corps, une voix , des sons, viennent s'y intégrer un autre univers intimiste émerge dans des espaces nouveaux où des relations se créent.
BIO WILL
Né au Royaume-Uni en 1951, Will Menter a croisé ses pratiques de musicien, de compositeur et d’artiste plastique dans des installations sonores basés sur l’utilisation d’éléments naturels comme le bois, la pierre, le vent, l’eau... Ces installations in situ, fortement ancrées dans leur environnement naturel, appuyés sur un « état de base » des materieux, se bâtissent autour d’une gamme de sons et de matières qui entrent en résonance avec l’espace publique de l’intervention. Suspensions et mobiles en bois, en ardoise, en acier, coquillages actionnés par le vent (l’emblematique et évolutive sculpture « Woodwind »), systèmes sonores naturels (qu’il a baptisés « Oozlers »), marimbas, cloches, emmènent le spectateur au coeur d’ambiances sonores et visuelles généreuses, sobres, sensuelles st contemplatives. Car il s’agit de « ressentir avec tout le corps et pas seulement avec les oreilles ». Cette démarche, qu’il qualifie lui-même d’ « autodisciplinaire » ou de « hors discipline », se développe également dans ses pratiques croisées avec des musiciens et danseurs.
Goulven HamelMURE : J’ai toujours éprouvé le besoin vital de danser « à l’extérieur » depuis l’enfance, l’air, l’espace, le ciel, la terre, le son ambiant sont des éléments résonnants qui me mettent en lien avec le monde. La danse comme le chant, pour moi, sont des actes de base vitaux, se situant dans différentes dimensions, acte d’expression, acte de lien avec le monde et avec les autres, acte d’existence qui me rappelle concrètement que je suis dans le monde et non à l’extérieur, acte de présence à moi-même.
L’échange avec l’univers de Will me permet de retrouver cet état de présence profond, simple et serein, cela me permet d’aller vers un dépouillement progressif de mes codes artistiques, il me permet d’aller vers un état d’être et de me mettre en relation avec les sons de Will et de ses sculptures et de traverser à travers nos langages un moment et un espace de perception différent, unique.IN SITU : (...Les sons transmettent leurs vibrations intenses et sereines et nous procédons progressivement à l’élaboration d’un langage entre toutes les présences : sculptures, corps, voix, et différents instruments. Il y a de l'énergie. Il y a la présence de deux êtres et les sculptures sonores qui sont une autre espèce d’être. Il y a de la sensualité entre ces sculptures et le corps. L’énergie vibre et monte entre eux et passe directement aux spectateurs.
C’est deux êtres qui osent. Une danseuse qui ose chuchoter intimement à une plaque d’ardoise, une chanteuse qui ose caresser des tiges sonores en terre cuite, un musicien qui ose chuter dans un tas de fougères, un plasticien qui ose se distancer de ses sculptures pour les laisser vivre.... et tout deux des êtres humains qui osent explorer et s’explorer, s’exposer sur le fil de l’improvisation, s’exposant eux-mêmes à leur diversité intérieure…)





























